Le guide de la Règlementation RT 2020

Projetez-vous de construire votre maison en 2021 ? Sachez que la Règlementation thermique RT 2020 sera en vigueur au 1er janvier 2021 et remplacera la RT 2012. C’est une amélioration de cette dernière et a pour objectif de renforcer les performances énergétiques des bâtiments neufs pour que ces logements soient plus écologiques. En effet, elle adopte des mesures supplémentaires concernant l’aspect environnemental de l’alimentation en énergie primaire des domiciles. En particulier, elle vise à réduire de 30 % les émissions de CO2, grâce à des maisons basse consommation, mais aussi génératrices d’énergie.

Ainsi, la Règlementation thermique RT 2020 établit de nouvelles normes qui exigent des constructions neuves à énergie positive et des demeures passives. Cela implique plusieurs contraintes. En particulier, les logements ciblés devront produire plus d’électricité qu’ils en dépensent, selon le principe des bâtiments à énergie positive BEPOS. Pour cela, les futures maisons individuelles doivent d’abord afficher un besoin moindre en énergie primaire. La RT 2020 veut d’ailleurs réduire la consommation énergétique des domiciles à 0 kWh, grâce à des maisons passives qui offrent des performances énergétiques très élevées.

La RT 2020 vise à éviter le gaspillage électrique et à en produire grâce à des ressources renouvelables. Les constructions neuves doivent ainsi bénéficier d’une isolation renforcée et consommer moins de 12 kWh/m²/an en chauffage. Par ailleurs, les besoins en énergie primaire ne doivent pas excéder 100 kWh/m²/an en termes d’eau chaude sanitaire, d’éclairage et d’équipements auxiliaires. De plus, grâce à leur bilan énergétique positif, les BEPOS pourront produire de l’électricité supplémentaire. Cette dernière pourra être stockée, utilisée par le voisinage ou revendue à EDF.

Dans le cas où votre demande de permis de construire est effectuée avant début 2021, c’est la RT 2012 que vous aurez à appliquer. Toutefois, pour tous les dossiers déposés après cette date, il faudra respecter les normes établies par la Règlementation RT 2020. Dans ce cas, il est essentiel de bien se préparer et notamment de cerner toutes les conditions des nouvelles mesures. Dans ce guide, découvrez tous les détails et implications de la RT 2020.

Les directives de la Règlementation thermique RT 2020 quant aux bâtiments neufs à énergie positive

La Règlementation RT 2020 améliore les objectifs de la RT 2012 grâce au principe des bâtiments BEPOS. Ces derniers doivent présenter un bilan positif, soit une production énergétique supérieure à leurs besoins. Pour cela, les nouvelles mesures renforcent d’abord les performances des logements pour obtenir des maisons passives, en réduisant leurs dépenses en chauffage et en énergie primaire. Ensuite, l’intégration de certaines sources d’énergie renouvelable compensera les consommations résiduelles et permettra même de revendre l’électricité supplémentaire produite.

La Règlementation RT 2020 : des maisons passives à très basse consommation énergétique

Une maison passive propose des performances énergétiques élevées. Elle permet de réduire la consommation en électricité et en chauffage de 90 % par rapport à un logement normal. La RT 2012 a notamment pour objectif de limiter les dépenses en énergie primaire à 50 kWh/m²/an pour les bâtiments neufs. En revanche, la Règlementation thermique RT 2020 vise à réduire cette dépense à 0 kWh/m²/an. Les nouvelles constructions devront ainsi obligatoirement être capables de produire et de recycler l’énergie dont ils ont besoin, notamment pour l’électricité et le chauffage.

Le principe de conception d’une maison passive se base sur diverses techniques pour répondre aux exigences de la Règlementation RT 2020. Il reprend et consolide certains procédés qui ont déjà été appliqués dans le cadre des objectifs du Grenelle de l’environnement et de la RT 2012. Ainsi, les maisons individuelles de 2021 devront avoir une isolation thermique renforcée pour limiter les dépenses en chauffage durant l’hiver. Par ailleurs, elles doivent aussi optimiser les apports solaires, afin que les pièces puissent bénéficier de la meilleure exposition possible. Cela servira notamment à réduire les besoins en éclairage. Les matériaux de construction devront également permettre une restitution de la chaleur.

D’autre part, le principe de basse consommation stipulé par la Règlementation RT 2020 requiert aussi la mise en place de fenêtres et de baies vitrées de meilleure qualité. Ces dernières auront en effet pour rôle de chauffer ou de rafraichir les pièces lorsque cela est nécessaire. Par ailleurs, le chauffage devra être optimisé par une ventilation mécanique contrôlée thermodynamique qui permet de conserver les calories de l’air vicié à évacuer. Parmi les principales différences entre la RT 2012 et la RT 2020, cette dernière considère et limite la consommation énergétique des appareils ménagers, en préconisant des équipements plus économes. De plus, la maison passive prévoit une meilleure autonomie, grâce à l’intégration de systèmes de récupération et de traitement de l’eau de pluie.

Les normes de la Règlementation RT 2020 quant aux bâtiments neufs BEPOS

Si la Règlementation thermique RT 2012 vise à construire des logements neufs à basse consommation (BBC, HPE, THPE), la RT 2020 crée une nouvelle classe de bâtis. En effet, les prochaines normes se basent sur la conception de bâtiments à énergie positive (BEPOS). Ces derniers auront pour spécificité de proposer une production énergétique supérieure à leurs besoins. Ainsi, contrairement aux maisons passives, leurs dépenses seront inférieures à 0 kWh/m²/an.

Afin de pouvoir construire des BEPOS, la Règlementation RT 2020 prévoit l’intégration de sources d’énergie renouvelable aux maisons passives. Ainsi, elle requiert d’abord d’optimiser les caractéristiques thermiques et l’isolation, pour améliorer les performances, avant de se concentrer sur la production énergétique. Il est donc nécessaire d’étudier dès maintenant les possibilités en ressources vertes, si vous avez un projet de construction à partir de l’année 2021.

En particulier, vous devez évaluer les systèmes de production électrique, comme les panneaux photovoltaïques, l’aérovoltaïque et les éoliennes, en fonction de votre budget et des règles d’urbanisme qui régissent l’implantation de votre future maison. Pour le chauffage, vous bénéficiez d’un large choix de solutions vertes, dont la pompe à chaleur, le VMC, le puits thermique, le chauffage au bois et solaire. La production de l’eau chaude sanitaire doit également être prise en compte dans un BEPOS et peut être réalisée grâce à un chauffe-eau solaire ou thermodynamique.

Les principales normes de la Règlementation RT 2020

Les directives de la Règlementation RT 2020 prévoient la suppression du gaspillage énergétique. Cela inclut la réduction des besoins des logements neufs à 0 kWh/m²/an et la construction de bâtiments économes qui produisent plus d’énergie par rapport à leurs consommations. Ainsi, de nombreux équipements sont concernés par l’entrée en vigueur de cette prochaine règlementation thermique : refroidissement, chauffage, eau chaude sanitaire, éclairage, auxiliaires et appareils ménagers. Les procédés mis en œuvre par la RT 2020 dans les bâtiments neufs incluent l’isolation thermique, la production d’énergie et l’aspect écologique.

La Règlementation RT 2020 limite la consommation énergétique en chauffage à 12 kWh/m²/an

La performance énergétique d’un logement est évaluée en kWh/m²/an. C’est l’unité de mesure par mètre carré et au cours de l’année de la consommation en énergie primaire. Cette dernière concerne le chauffage, l’eau chaude, l’éclairage et les équipements électriques. Toutefois, c’est l’énergie de chauffage qui occupe une grande partie des dépenses d’un logement. Pour la réduire, plusieurs techniques sont combinées. En particulier, renforcer l’isolation thermique de la maison est incontournable pour limiter les besoins.

Cela est notamment réalisé par l’utilisation d’isolants thermiques, comme le liège, le chanvre ou l’ouate de cellulose, au sein des murs, de la toiture et des combles. De plus, les ponts thermiques au niveau des cloisons et des ouvertures doivent être supprimés. Par ailleurs, pour éviter que la température intérieure soit perturbée par les aléas climatiques, les façades doivent aussi être isolées. Il est donc nécessaire d’appliquer une certaine distance du revêtement ou du bardage. Ces techniques permettent de mieux préserver l’atmosphère ambiante des variations dues aux influences extérieures et ainsi d’éviter la descente de la température de la demeure en dessous de certaines valeurs moyennes.

Toutefois, une isolation thermique renforcée tend à réduire la qualité de l’air dans le logement et à en augmenter le taux d’humidité. Pour respecter les exigences de la Règlementation RT 2020 sans diminuer le confort des prochaines constructions, il est ainsi essentiel d’y installer une ventilation efficace. Les nouvelles normes en stipulent notamment les dimensions des équipements et des conduits nécessaires en fonction de la surface du bâtiment neuf et de sa localisation. Elles prévoient aussi l’optimisation des systèmes de contrôle des dispositifs de renouvellement de l’air, lesquels doivent uniquement s’activer en cas de besoin. Ainsi, la ventilation aura pour rôle d’éliminer automatique l’humidité de l’atmosphère ambiante, tout en préservant la température de cette dernière.

La Règlementation RT 2020 réduit la consommation énergétique totale à 100 kWh/m²/an

La Règlementation thermique RT 2020 vise à réduire l’énergie primaire des bâtiments neufs de moitié par rapport aux exigences de la RT 2012. Cette contrainte implique de baser la conception du logement sur des principes bioclimatiques. Ces derniers incluent notamment l’exploitation de l’orientation et de l’exposition aux rayonnements solaires pour bénéficier de la chaleur et de l’éclairage naturel. En particulier, les constructeurs préconisent la mise en place de grandes baies vitrées dans les pièces de jour. Ces ouvertures doivent d’ailleurs profiter d’une implantation au sud des logements.

D’autre part, l’économie énergétique exigée par la RT 2020 peut être partiellement atteinte grâce à une installation domotique. Cette dernière est un système intelligent qui assure la gestion automatique des bâtiments pour y réduire la consommation en électricité, en chauffage et en refroidissement. Sa mise en place requiert notamment des équipements connectés qui sont contrôlés par un ordinateur central via des câbles ou un réseau wifi privé. Cette solution peut gérer de nombreux évènements, comme l’activation du chauffage, l’ouverture et la fermeture des volets, l’extinction de l’éclairage… en fonction des saisons, de votre planning hebdomadaire et d’autres facteurs. L’intégration de la domotique permet ainsi de réduire la consommation en énergie primaire jusqu’à 10 %.

Pour baisser les dépenses de façon optimale, il est par contre essentiel de choisir des équipements auxiliaires performants et moins énergivores. De plus, vous devez également privilégier des appareils électroménagers moins gourmands en électricité.

La Règlementation thermique RT 2020 exige des bâtiments neufs passifs ou à énergie positive

Si la RT 2012 privilégie les logements BBC, la RT 2020 ouvre la voie aux maisons passives et aux bâtiments BEPOS. Ces derniers doivent assurer une production énergétique équivalente ou supérieure à leurs besoins. Pour cela, les constructions doivent intégrer un maximum de ressources renouvelables et offrir des conditions de vie plus économes et plus saines. Actuellement, de nombreuses solutions servent à générer du chauffage, du courant électrique et de l’eau chaude sanitaire gratuitement.

Grâce à un dispositif conçu pour vous permettre de vous autoalimenter en électricité, vous serez notamment protégé de la tendance de hausses des prix. De plus, produire du courant assure d’être indépendant du réseau public. Ainsi, vous pouvez offrir un approvisionnement énergétique à tous les types bâtiments neufs, même ceux qui sont les plus isolés et non desservis par les réseaux. D’autre part, les sources d’énergie renouvelables respectent les exigences écologiques et environnementales de la Règlementation thermique RT 2020. En effet, vous générez une électricité qui est plus propre que celle produite par les centrales nucléaires.

Pour obtenir de l’électricité, vous avez plusieurs choix de dispositifs. En particulier, l’installation de panneaux solaires photovoltaïques est la plus répandue. De plus, cette solution est très facile à mettre en place, car le dimensionnement des plaques est réalisé en fonction des besoins. Vous pouvez également produire votre propre courant grâce à une hydroturbine si vous avez un cours d’eau assez puissant à proximité de votre logement. L’installation d’une éolienne sur le toit de la maison ou dans le jardin permet aussi de profiter d’une énergie renouvelable gratuite. Toutefois, ce système est actuellement encore assez onéreux à mettre en place.

Comment construire un bâtiment neuf selon les normes de la Règlementation RT 2020 ?

Pour atteindre les objectifs fixés par la Règlementation thermique RT 2020, toutes les nouvelles maisons devront être passives ou BEPOS à partir du 1er janvier 2021. Dans ce cadre, plusieurs contraintes sont à considérer : renfort d’isolation et d’étanchéité, principes bioclimatiques, réduction des consommations et production d’énergie renouvelable.

L’isolation renforcée des logements RT 2020 pour la certification BEPOS

Une bonne isolation thermique fait profiter de nombreux avantages. En effet, elle garantit une meilleure protection face aux vagues de froid hivernal et rafraichit le logement durant les fortes chaleurs estivales. Ainsi, elle permet de réduire les besoins en chauffage et en refroidissement. L’étanchéité de diverses parties des bâtiments neufs doit être complète pour répondre aux exigences de la Règlementation RT 2020. En particulier, 30 % des pertes de chaleur ambiante ont lieu au niveau des combles et de la toiture. Ces parties de la demeure doivent ainsi être parfaitement isolées.

Par ailleurs, des murs mal traités impliquent 25 % de dépenses supplémentaires en chauffage. Ces derniers peuvent toutefois être thermiquement optimisés aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Les normes de la Règlementation RT 2020 recommandent d’ailleurs d’opter pour une double isolation des murs, des cloisons mitoyennes et des façades. D’autre part, les portes et les fenêtres sont des ponts thermiques qui ne doivent pas être négligés. Vous devez ainsi vous assurer de l’excellente étanchéité de leurs encadrements pour éviter 15 % de consommation énergétique supplémentaire.

De plus, n’oubliez pas d’isoler les planchers et les plafonds. En effet, 10 % des pertes de chauffage y ont lieu. Toutefois, le choix du matériau isolant dépend de la nature du sol. Pour les cloisons intérieures, vous pouvez utiliser des plaques de plâtre ou de cellulose ou de fibre de verre pour offrir une bonne étanchéité thermique et acoustique à chaque pièce. En dernier lieu, les tuyaux et raccords doivent aussi être isolés avec des gaines pour garantir l’efficacité optimale des systèmes de chauffage.

Les critères de construction bioclimatique pour réduire les consommations énergétiques

En fonction de la localisation du bâtiment neuf à construire selon les exigences de la Règlementation RT 2020, il est nécessaire d’adopter les normes bioclimatiques. En effet, le principe repose sur l’exploitation optimale des spécificités climatiques de chaque région. Toutefois, vous devez toujours commencer par offrir une bonne orientation au logement, afin qu’il puisse profiter des apports solaires. Ces derniers concernent la chaleur et l’éclairage naturel. Les pièces de jour, comme le séjour, le bureau, la bibliothèque et la cuisine, doivent notamment bénéficier d’une exposition sud. Les espaces nuit, comme les chambres et la salle de bain, sont par contre placés d’est en ouest.

Cependant, dans certaines régions à fort ensoleillement, vous devez prévoir des protections adaptées, comme des stores, une pergola ou une avancée de toit. Cela permet en effet de réduire les besoins en refroidissement du bâtiment. D’ailleurs, il est également essentiel d’installer des vitrages qui peuvent réchauffer en hiver et rafraichir l’atmosphère ambiante en été. Certains matériaux, comme les briques de terre cuite ou crue, vont aussi permettre d’accumuler la chaleur dans la journée pour la restituer durant la nuit. 

Les logements BEPOS et la production énergétique visée par la Règlementation RT 2020

La méthode qui est actuellement la plus accessible pour produire de l’électricité est l’installation de panneaux photovoltaïques. Ces derniers ont une longueur moyenne de 1,70 m et une largeur de 1 m. Ils sont composés de cellules de silicium qui captent la lumière solaire et la transforment en courant continu, lequel peut être stocké dans des batteries. Cependant, il est nécessaire de disposer d’un convertisseur pour que l’énergie produite puisse être utilisable par les appareils électroménagers classiques qui se branchent sur les prises standards 220 V. Certains équipements peuvent toutefois être alimentés directement en courant continu 12 V.

Dans le cadre de la Règlementation RT 2020, les bâtiments neufs BEPOS doivent produire au moins autant d’énergie qu’ils en dépensent. Il est donc nécessaire d’adapter le nombre et la taille des panneaux photovoltaïques, ainsi que la capacité de la batterie à installer en fonction de vos appareils. Il faut notamment évaluer la consommation de ces derniers par rapport à leurs puissances en watts et leurs durées d’utilisation quotidienne. Pour déterminer la quantité et les dimensions des panneaux essentiels à vos besoins énergétiques, plusieurs facteurs entrent en compte. En particulier, la qualité d’ensoleillement et l’orientation du bâtiment neuf, l’inclinaison de la toiture, le type des cellules photovoltaïques et la puissance des panneaux font varier le rendement de ces derniers.

Comment bien chauffer un logement BEPOS ?

L’utilisation de l’énergie renouvelable est exigée par la Règlementation RT 2020 pour chauffer les BEPOS. En effet, la dépense en chauffage ne doit pas excéder 12 kWh/m²/an. Plusieurs systèmes à énergie propre sont disponibles pour atteindre cet objectif. En particulier, la pompe à chaleur (PAC) est un dispositif thermodynamique qui exploite les calories présentes dans l’environnement naturel, que ce soit l’air, l’eau ou la terre. D’ailleurs, elle se propose en divers modèles pour produire du chaud ou du froid ou les deux. Les PAC géothermiques permettent d’asservir directement la température ambiante, mais peuvent alimenter un plancher chauffant ou un système thermodynamique.

Par ailleurs, vous pouvez également opter pour l’aérovoltaïque pour chauffer votre maison tout en générant de l’électricité. Ce système se compose ainsi d’un mélange de panneaux photovoltaïques et thermiques. Toutefois, il faut savoir qu’il produit trois plus de chaleur que de courant. Cependant, grâce à une ventilation mécanique contrôlée (VMC), les calories insuflées depuis ces panneaux permettent de se réchauffer en hiver, mais aussi de profiter de la fraîcheur des brises des nuits d’été.

Comment produire de l’eau chaude sanitaire selon la Règlementation RT 2020 ?

L’eau chaude est essentielle au confort, mais peut augmenter significativement la consommation énergétique si l’on ne choisit pas un système adapté. La Règlementation RT 2020 met ainsi l’accent sur son alimentation en utilisant les ressources renouvelables. En particulier, vous pouvez opter pour une pompe à chaleur air-eau ou des panneaux solaires thermiques. Ces derniers peuvent d’ailleurs être raccordés en même temps à un ballon d’eau chaude et à un plancher chauffant. Pour garantir une efficacité optimale, ils doivent cependant être inclinés à 45 °.

Vous pouvez également installer un chauffe-eau thermodynamique pour produire votre eau chaude sanitaire en consommant un minimum d’énergie. En effet, tout comme le panneau solaire, ce dispositif a besoin de trois fois moins d’énergie de fonctionnement que les modèles électriques.